Accueil
Langue
Français
Rimbaud
L'exposition Rimbaudmania
GALERIE DES BIBLIOTHÈQUES
VILLE DE PARIS
22, rue Malher Paris 4e Métro : Saint-Paul
01 44 59 29 60
7 mai – 1er août 2010
Du mardi au dimanche,
de 13h à 19h
Nocturne les jeudis jusqu’à 21h
Tarif 4 € / 2 € tarif réduit

Commissaire de l’exposition : Claude Jeancolas
Scénographie : Gaëlle Seltzer
Graphisme : Christophe Billoret
Production : Paris bibliothèques
www.paris-bibliotheques.org

Contacts presse
Paris bibliothèques

Annabelle Allain
01 44 78 80 46
Gérald Ciolkowski
01 44 78 80 58
Visuels et dossier de presse sur demande :

communication@paris-bibliotheques.org

Webmaster
Contact technique
François Barmont

06 60 58 55 28

barmont@hotmail.fr
Recherche
Acces rapide
Accès rapide :

Accueil > Chronologie de Rimbaud


Chronologie de Rimbaud





1854
- 20 octobre, naissance d’Arthur Rimbaud à Charleville (Ardennes).

1869 - Il compose son premier poème connu, Les Etrennes de orphelins, publié dans La Revue pour tous en janvier 1870.

1870 - En pleine guerre, fugues vers Paris et Douai. En route il écrit : Sensation, Soleil et chair, Ophélie, Le Bal des pendus…puis Ma Bohème, Le Dormeur du val, La Maline…

1871 - Nouvelle fugue à Paris ; il écrit Le Coeur supplicié. En mai, il définit son projet de «Voyance». En septembre, invité par Verlaine, il se rend à Paris, emportant son Bateau ivre.

1872 - Au printemps, il compose des «Vers nouveaux» se dégageant de plus en plus de la forme traditionnelle : Fêtes de la faim, Fêtes de la patience, O saisons, O châteaux…
Au début de l’été, il s’enfuit avec Verlaine pour Londres en passant par la Belgique.
A Noël, il est à Charleville.

1873 - En début d’année, il retrouve Verlaine à Londres, mais leurs relations se dégradent rapidement.
Il écrit des Illuminations mais travaille surtout à un grand projet qui deviendra Une Saison en enfer.
Début juillet, Verlaine s’enfuit de Londres pour Bruxelles. Rimbaud le rejoint. Verlaine, ivre, tire un coup de feu et le blesse. Verlaine est arrêté, Rimbaud s’enfuit dans la ferme familiale à Roche (Ardennes). En quelques jours, il écrit Une Saison en enfer et fait publier le recueil à Bruxelles.

1874 - Il retourne à Londres avec Germain Nouveau. Il écrit quelques Illuminations.
En juillet, il cherche du travail, quitte Londres vers le nord de la Grande-Bretagne.
A Charleville en fin d’année.

1875 - Début des grands voyages : Stuttgart, Milan, Livourne.
Rapatriement sanitaire à Charleville.

1876 - Il séjourne à Vienne, puis il s’engage dans l’armée coloniale des Indes néerlandaises, part vers Java par le canal de Suez. A peine arrivé, il déserte et revient par Le Cap et Sainte-Hélène.
A Charleville en décembre.

1877 - Voyages : Cologne, Brême, Stockholm, puis Marseille et Civitavecchia.
Retour à Charleville.

1878 - En octobre, il quitte Charleville pour Gênes, Alexandrie et Chypre où il trouve un emploi dans une carrière.

1879 - Atteint de typhoïde, il rentre en France.

1880 - Au printemps, il retourne à Chypre où il travaille à la construction de la résidence du gouverneur anglais de l’île.
L’été, il quitte Chypre pour la mer Rouge. Il trouve un emploi à Aden (actuel Yemen), dans une maison française de commerce de café.
Début décembre, il rejoint Harar (Ethiopie), comme adjoint au représentant local de la société.

1881 - A la fin de l’année, il rentre à Aden où il resta un an.

1883 - En mars, il retourne à Harar, comme chef d’agence.

1884 - En mars, la société est en faillite. Il rentre à Aden et travaille pour la nouvelle société montée par ses anciens patrons.

1885 - En octobre, il est tenté par l’aventure personnelle et monte une caravane d’armes pour le Choa (Ethiopie).
Novembre, il est à Tadjourah.

1886 - Ses associés successifs meurent, coup sur coup. Il part seul en octobre avec 2000 fusils, 60 000 cartouches sur une centaine de chameaux.

1887 - Après un voyage éprouvant, il arrive à Ankober (capitale du Choa) en février.
Il rejoint Harar pour se faire payer. On lui donne une traite sur un marchand de Massaouah où il se rend, puis part se reposer au Caire avec son serviteur Djami.Retour à Aden le 8 octobre.

1888 - Il songe à une nouvelle expédition puis renonce.
Il s’installe à Harar, correspondant de la maison de commerce César Tian, basée à Aden.
Trois années de vie de commerçant.

1891 - Il souffre du genou.
Le 7 avril et les jours suivants il est transporté sur une civière sur plusieurs centaines de kilomètres, le bateau le conduit ensuite à Aden.
Les médecins anglais l’envoient en France. Il est amputé le 27 mai à Marseille. Quelques semaines d’été à Roche (Ardennes), douloureuses, puis retour à Marseille.
Arthur Rimbaud meurt le 10 novembre à Marseille puis il sera inhumé à Charleville.